Tambacounda : la DGPRE sollicite les acteurs locaux pour une gestion intégrée des ressources en eau.

Tambacounda et la gestion de ressources en eau

Dans le cadre du 10éme fonds européen de développement (FED) accordé au Sénégal, Tambacounda a abrité, le jeudi 01 décembre 2016, un atelier de lancement de l’étude des plans de gestion des ressources en eau de la région. L’occasion pour la DGPRE (Direction de la gestion et de la planification des ressources en eau) d’engager avec les acteurs concernés des échanges afin de dégager les voies et moyens à suivre pour une bonne maitrise et une valorisation des ressources en eau.

Après Sédhiou, Kolda, Tambacounda a accueilli une délégation de la DGPRE accompagnée des représentants des ministères de l’hydraulique et de l’assainissement, de l’économie et des finances pour un atelier régional de lancement de l’étude des plans de gestion des ressources en eau.

L’adjoint administratif au gouverneur, M. Hamet Tidiane Thiaw a salué la tenue de l’atelier. « Avec cette rencontre, nous allons vers la territorialisation d’une politique publique. C’est une démarche participative et inclusive pour une prise en compte du point de vue des acteurs de la région sur la question de l’eau », remarque-t-il.

La première autorité de la DGRPRE, M. Nioxor Diouf, reconnait que la région de Tambacounda regorge d’énormes potentialités en eau. A cet effet, il invite les parties prenantes à l’étude d’élaboration des plans de gestion des ressources en eau. Lesquels plans traduisent, dit-il, la dynamique de gestion intégrée des ressources en eau des pouvoirs publics. Le but recherché, à travers cette gestion intégrée, est « de maitriser l’eau pour tous les usages, de la valoriser et de bien la gérer pour l’intérêt des populations », soutient M. Diouf.

Abondant dans le même sens, M. Hugo Van Tilborg, représentant de l’Union Européenne (partenaire financier du projet) indique que dans le 10éme Fonds Européen de Développement, eau et assainissement constituent un des secteurs prioritaires pour l’U.E.
«  Aujourd’hui, nous participons à l’atelier pour jeter les bases de la gestion intégrée des ressources en eau. C’est pour la durabilité de cette ressource qu’il est absolument crucial de la connaitre, planifier ses usages multiples tout en se concertant avec les acteurs. C’est, en plus de réaliser les infrastructures, de s’assurer de la durabilité des investissements et de cette ressource », laisse entendre, le deuxième secrétaire, chef de section des infrastructures de l’U.E au Sénégal, rappelant que le processus d’élaboration des plans de gestion prendra deux ans.

Il est à rappeler que le projet d’amélioration de l’accès à l’eau et à l’assainissement (PEPAM) est financé par l’Union Européenne à hauteur de 18 milliards FCFA sur les ressources non-remboursables du 10éme FED. Il est déroulé dans les zones rurales des régions de Tambacouda, Kolda, Sédhiou les plus affectées par le faible taux d’accès à l’eau potable, un assainissement inadéquat et des conditions d’hygiène insuffisantes », lit-on dans le document transmis.
Amédine FAYE : actuprime.com

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