Sénégal-Mauritanie–Nucléaire : ARSN du Sénégal et ARSN de la Mauritanie signent un protocole d’accord

Radiologie

Sénégal(Dakar)-Actuprime- La signature d’un protocole d’accord entre l’Autorité de Radioprotection et de Sureté Nucléaire (ARSN) du Sénégal et l’Autorité de Radioprotection de Sureté et de Sécurité Nucléaires (ARSN) de la République Islamique de la Mauritanie, a eu lieu vendredi, à la primature devant le ministre, secrétaire général du gouvernement du Sénégal, M. Abdou Latif Coulibaly.
« Cet accord à caractère purement technique s’inscrit cependant dans le cadre global de la fructueuse coopération qui lie heureusement nos deux pays frères et voisins et qui couvre plusieurs domaines d’intérêt commun », a soutenu la directrice de l’ARSN du Sénégal, Mme Ndeye Arame Boye Faye.
Selon elle, « l’ARSN du Sénégal et l’ARSN de la Mauritanie, ont pour mission principale, d’assurer au nom de l’Etat, le contrôle de la Radioprotection de la sureté et de la sécurité nucléaires et de veiller au respect et à l’application de la réglementation y relative ».
Elle a également ajouté qu’aujourd’hui, à travers le monde, les utilisations des techniques nucléaires sont devenues courantes et apportent des solutions à un nombre important de besoins exprimés dans divers domaines de la société tels que « l’énergie, la santé, l’agro-alimentaire, l’industrie, l’environnement, l’eau, la prospection pétrolière, la recherche scientifique et bien d’autres secteurs ».
Poursuivant ses explications, Mme Faye a déclaré qu’à l’avenir, « ces applications vont connaitre une multiplication et une diversification encore plus importantes en relation avec le développement socio-économique de nos pays et l’accroissement de l’accès de nos populations à l’énergie, à la santé et d’autres secteurs utilisant les technologies nucléaires ».
Par ailleurs le ministre a signalé que ce domaine est « extrêmement sensible et complexe, en plus, nouveau pour le public ».
Pour le rassurer, le président de l’ARSN, M. Salah Ould Moulaye Ahmed, a noté « qu’ il est nécessaire de mettre en place des dispositifs de contrôle régulier des activités impliquant ces ressources, de sensibiliser et d’informer le public et les autorités, et aussi de former et d’éduquer tous les acteurs directement concernés ».
YD : actuprime.com

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