Louga : Un projet de plus de 2 milliards pour venir en aide aux populations des Niayes vulnérables aux changements climatiques

Gestion des terres et de l'écosystème dans les Niayes
Image d'illustration

Le Projet de renforcement de la gestion des terres et des écosystèmes des Niayes et de la Casamance (Prgte) et le service régional des eaux et forêts ont signé un partenariat qui permettra l’atténuation des effets des changements climatiques dans deux communes de Louga. Plus 2 milliards de FCfa seront injectés dans ce projet.

Les communes de Leona et de Kab-Gaye dans la région de Louga vont bénéficier des actions du Projet de renforcement de la gestion des terres et des écosystèmes des Niayes et de la Casamance dont l’objectif est de contribuer sensiblement à l’atténuation des effets des changements climatiques.
Ce protocole d’accord a été signé à la gouvernance de Louga entre le coordonnateur du Projet de renforcement de la gestion des terres et des écosystèmes des Niayes et de la Casamance (Prgte), le colonel Omar Diaw et l’Inspecteur régionale des eaux et forêts, le commandant Momar Fall.
Ce projet de plus de 2 milliards sur 5 ans a été mis en place pour venir en aide aux populations vulnérables aux changements climatiques, a souligné son coordonnateur, qui a annoncé que le choix a porté sur les communes de Leona et de kab-Gaye. Selon lui, « les Niayes constituent une zone éco-géographique importante assurant l’essentiel de la production horticole du pays et les actions prévues ambitionnent d’aider les populations au renforcement des terres pour préserver leur fertilité ».

La Casamance aussi présente une importance capitale du point de la production arboricole et sa mangrove, explique M. Diaw, qui tente ainsi de justifier le choix porté sur ces deux espaces devenues vulnérables aux changements climatiques pour dérouler ce programme. Ainsi le projet va fournir des informations climatiques aux producteurs pour leur permettre d’intégrer cet aspect dans leurs activités de tous les jours, indique son coordonnateur qui rappelle le partenariat prévu avec l’Agence nationale de la météorologie pour l’atteinte des objectifs fixés.
L’inspecteur des eaux et forêts, commandant Momar Fall, s’est réjoui du choix porté sur son service pour la mise en œuvre du projet qui prévoit l’érection de brise-vents et la production de plantes destinées à diversifier les spéculations présentes dans la zone ciblée.
Les producteurs vont aussi bénéficier de renforcement de capacité et seront dotés dans un souci d’économie de la ressource d’outils pour l’utilisation du système d’irrigation goutte-à-goutte, a dit M. Fall. Le gouverneur Alioune Badara Mbengue a rappelé « la nécessité de s’adapter ou disparaître » et manifesté son espoir de voir ce projet réussir à redonner espoir aux producteurs des Niayes.

APS

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