Chronique: Ici en Afrique

Gabon : Jean Ping de retour à Libreville

Jean Ping vient de rentrer au bercail. Après un séjour en Europe et aux Etats-Unis d’Amérique, le principal rivale du président Ali Bongo vient de regagner Libreville samedi dans la soirée.

Selon notre source, l’ancien candidat à la dernière élection présidentielle est arrivé à l’aéroport international Léon Mba de Libreville où l’attendaient plusieurs de ses partisans et sympathisants qui ont effectué le déplacement.

Dans son intervention, il a salué, nous dit-on, la mobilisation de ses partisans non seulement à son arrivée mais également au niveau des gabonais de la diaspora acquis à sa cause qu’il a rencontrés en France, à Bruxelles et aux Etats-Unis. Non sans rentrer dans les détails du compte rendu de son séjour en France, il a brièvement informé l’assistance de la réussite de son séjour.

« Comme vous l’avez suivi dans les médias et réseaux sociaux, j’ai rencontré nos partenaires internationaux et tous les amis du Gabon sur la situation qui prévaut dans notre pays. Tout ce que je peux vous dire c’est que mon périple s’est bien passé », a-t-il dit, avant de rappeler que les résultats des rencontres qu’il aurait eues, feront l’objet d’une rencontre qu’il aura avec d’autres leaders de l’Opposition regroupés désormais au sein de la « Coalition pour la nouvelle République ».

Sénégal : Meurtre de Ndiaga Diouf, Barthélémy Dias mouille le président Wade

Le député socialiste, Barthélémy Dias qui a toujours soutenu qu’il ne participera pas à un procès sur meurtre sans les commanditaires a encore fait de très graves révélations. Avant son procès qui s’ouvre le 1er Décembre 2016, Barthélémy, maire de la commune de Mermoz Sacré-Cœur a trempé l’ancien président du Sénégal, Abdoulaye Wade.  Selon lui, ce dernier est le commanditaire de l’attaque de sa mairie qui abouti au meurtre du jeune Ndiaga Diouf.

Le député socialiste, maire de la commune de Mermoz Sacré-Cœur ne veut pas se laisser faire. Barthélémy Dias ne veut non plus qu’on lui mette sur le dos la responsabilité du meurtre du jeune Ndiaga Diouf tué en 2011 au sein de l’institution qu’il dirige.

Pour ce faire, Barthélémy a déjà pris les devants. Pour lui, pas question d’aller seul à la barre à l’ouverture de son procès prévu le 1er décembre.

« Dans 48 heures, je prouverai que la piste des commanditaires renvoie au plus haut responsable du Parti démocratique sénégalais. (…) Avant d’aller au procès, je donnerai aux Sénégalais le plaisir d’entendre, eux-mêmes, la voix du Président Wade, et de savoir à quel point le Pds est un parti violent. (…) Vous entendrez ce qu’Abdoulaye Wade avait eu à dire concernant les membres de la sécurité qu’il a eu à envoyer à la mairie de Mermoz-Sacré Cœur et dans d’autres domiciles de responsables politiques, au prétexte qu’il avait un message à nous livrer. » a promis Barthelémy Dias.

Le député socialiste jure qu’« il n’était pas question de (lui) lancer un message, mais de (le) tuer ». Il affirme que, dans ce dessein funeste, une grande figure de la lutte est impliquée, et il compte la dénoncer. « Il y a une grande école de lutte qui porte le nom d’un grand lutteur qui fut roi des arènes il y a quelques mois de cela. Vous verrez à quoi ressemblait ce complot qui visait ma personne. »

Poursuivant,  Barthelémy Dias déclare ne pas vouloir trainer l’ancien chef de l’État devant un juge, que son souhait est tout autre.

« Je considère que Wade est trop vieux pour être traduit en justice. La majorité des Sénégalais ne souhaiterait pas voir Wade devant un tribunal. Mais le Pds doit venir répondre des actes ignobles qu’il a eu à poser tout au long de son magistère», a-t’il ajouté.

Algérie : 4 présumés terroristes se rendent aux autorités

Quatre présumés terroristes se sont rendus dimanche aux autorités locales algériennes dans la région de Tarat . L’annonce a été faite par ministère algérien de la Défense qui nous a saisi à travers un communiqué.

 »Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et grâce aux efforts fournis par l’armée et les services de sécurité, quatre terroristes se sont rendus, le dimanche 27 novembre 2016, aux autorités sécuritaires de la région de frontalière de Tarat, en possession de quatre pistolets automatiques de type Kalachnikov et huit chargeurs garnis », précise le communiqué.

Un détachement de l’armée algérienne a par ailleurs saisi deux pistolets automatiques et trois chargeurs et une quantité de munitions au cours d’opérations de patrouille à In Guezzam », ajoute le ministère.

Mali : Procès de Sanago, les femmes et parents des bérets rouges réclament justice

A deux jours de la tenue du procès du capitaine Amadou Haya Sanogo sur la disparition des bérets rouges, des voix commencent à s’élever. Le collectif regroupant les femmes et parents des victimes a accordé une interview à « l’Aube ». Interview au cours de laquelle, Sagara Bintou Maïga, leur présidente a exigé que la vérité soit dite.

« Nous avons vécu des jours sombres, mais aujourd’hui, nous remercions le bon Dieu pour cette nouvelle. Nous sommes très heureux et nous souhaitons que ça soit un procès juste et équitable », se réjouit-elle..

Ce collectif regroupe les parents des 21 soldats dont les corps ont été découverts dans le charnier de Diago. Pour ce procès, ils disent être en droit d’espérer que tout le monde jouera son rôle pour que leurs enfants qui ont été capturés, puis présentés à la télévision comme des mercenaires soient lavés à grande eau.

Le procès du Capitaine Sanogo est prévu pour le 30 novembre prochain mais ses avocats qui dénoncent des irrégularités dans la préparation de son jugement demandent le renvoi.

Thienadine

 

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